Les descendants de Jean Elie 1er Denis

Seigneur de Trobriand-en-Plougaznou

 

Jean Elie 1er Denis de Trobriand, né en 1664 et mort en 1725, eut, de deux mariages, six enfants. De la seconde union, avec Marguerite Le Dizès, naquit en 1713 un fils, Paul François Denis de Kerescot,  seigneur de Kerescot de Talargas, capitaine d’infanterie (il combattit à Fontenoy en 1745), lui-même père de Judith Denis de Kerescot, épouse La Barre du Laurens.

De son premier mariage, avec Fiacrette Le Lonze, Jean Elie 1er avait déjà cinq enfants : deux fils aînés, Jean Etienne et Jean Elie 2ème, puis Jean Marie, seigneur de Villeneuve, Alexandre, chevalier de Trobriand, et une fille Agnès, dame du Rest.  

Jean Etienne Denis de Trobriand, né en 1696 et mort en 1735, est à l’origine de la branche aînée des Trobriand. Il était seigneur du Cosquérou de Talargas (Finistère) et, de son mariage avec Elisabeth de Suase de Kervégan, eut un fils, né en 1729, Jean François Sylvestre, le premier comte de Trobriand. Jean Etienne eut également une fille, Jeanne Apolline (1733-1764), qui pris le voile chez les Ursulines à Morlaix . 

 Du mariage de Jean François Sylvestre Denis de Trobriand, avec Emmanuelle Drouet de la Villehaye (morte en 1793) naquirent deux fils et deux filles, Françoise qui épousa le vicomte d’Auxay, Jeanne qui épousa le lieutenant de vaisseau de Rennes du Manoir. L’aîné des fils, Jean Joseph Sylvestre, naquit au Cosquerou (Finistère) le  7 juin 1765.  Sa biographie fait l’objet d’une notice particulière. On en retiendra que, de 1791 à 1793, il prit part comme lieutenant à bord de l’Espérance à l’expédition commandée par Bruni d’Entrecasteaux et Huon de Kermadec et envoyée, par le roi Louis XVI, à la recherche des traces de l’expédition de La Pérouse. Capitaine de vaisseau en 1797, il prend alors le commandement de La Vestale et est envoyé à Saint Domingue où il meurt, le 16 mars 1799, empoisonné sur ordre de Toussaint-Louverture. Il ne laissait aucun descendant de son mariage contracté en Hollande en 1795 avec Agathe du Parc de Locmaria..

 Son frère puîné, François Emmanuel Denis, comte de Trobriand, est né à Ploujean en 1773. Il fut page de Monsieur (le Comte de Provence, futur Louis XVIII) en 1788 et épousa sa cousine Mélanie, fille du comte Jacques Guénolé Denis de Keredern de Trobriand, origine du rameau B de la branche Keredern des Denis. Démissionnaire de la Marine en 1801, il devint inspecteur des côtes de Morlaix et mourut en 1822. Son fils Erasme Sylvestre Joseph Charles (1808-1848) prit sa retraite de lieutenant de vaisseau en 1833 ; le fils de ce dernier, Alphée, comte Denis de Trobriand, né en 1838 de son mariage avec sa cousine Lucile de Rennes du Manoir, fut le dernier représentant mâle de la lignée, son fils Henri étant mort en mer sans postérité. Le frère d’Alphée, Erasme, capitaine d’infanterie de marine, né en 1832, mourut célibataire. Leur sœur, Lucile, avait épousé Edward Wetch, descendant d’une vieille famille d’Ecosse.

 Du second fils de Jean Elie 1er, Jean Elie 2ème Denis, seigneur de Keredern de Trobriand, né à Ploujean le 11 octobre 1703, est issue la branche Keredern de la famille Denis. De ses deux mariages avec Vincente Roulin puis Françoise Corentine Le Taouec sont nés, en particulier : de la première union, le 29 janvier 1730, Jean François Denis de Keredern de Trobriand, seigneur de Morizur. Officier de marine, capitaine de vaisseau, il termina sa carrière chef d’escadre et chevalier de Saint Louis. Il est mort à Brest le 18 février 1780, sans descendance de son mariage avec Geneviève Poissonnier des Perrières. On trouvera plus loin sa biographie.

Jean François Denis de Keredern de Trobriand

Jean François Denis de Keredern de Trobriand

1730-1780

 

Son frère, né de ce même premier mariage, Jacques Guénolé Denis de Keredern de Trobriand, né à Plouigneau le 26 septembre 1733, décédé le 29 juillet 1798, est à l’origine, par son mariage en date du 30 janvier 1760 avec Jeanne Charlotte Abyven de Kereoc, du rameau B des Keredern, seul rameau de la famille encore représenté, de nos jours, par des descendants mâles. On trouvera, dans les fichiers généalogiques, le détail de cette descendance.

Le troisième fils de Jean Elie 2ème, né le 26 avril 1741 à Plouigneau de son second mariage avec Françoise Corentine Le Taouec, François Marie 1er Denis de Keredern, chevalier de Trobriand, eut de son mariage, en 1768, avec Anna Maria Teresa de Massa y Leunda y Aristiguieta, fille du gouverneur du Vénézuéla, six enfants, dont trois fils aux destins exemplaires et une fille, Louise dite Fanny, qui eut également une vie bien remplie. La descendance de cette famille, aujourd’hui éteinte dans sa lignée mâle, est bien représentée par diverses familles issues des femmes. Plusieurs notices biographiques reprennent, par ailleurs, les détails de la vie aventureuse, et souvent glorieuse, de différents représentants de cette branche de la famille Denis de Keredern de Trobriand.

 

 Les descendants de François Marie 1er Denis

de Keredern de Trobriand

 

Fils issu du second mariage de Jean Elie II Denis, seigneur de Keredern de Trobriand, né à Plouigneau le 26 avril  1741, le chevalier François Marie 1er Denis de Keredern de Trobriand fut compromis, en 1764, dans la rébellion du Parlement de Bretagne contre le duc d'Aiguillon. Proscrit, il passe en Espagne où il s'engage dans la marine. Envoyé en Amérique centrale, il y fit la connaissance de la fille du gouverneur de Caracas au Venezuela, née en 1748 à Pasajes (Guipuzcoa, province de  Pampelune en Espagne), Anna Maria Teresa de Massa y Leunda y Aristiguieta, qu’il épousa à La Havane (Cuba) le 30 juin 1768. La famille de Anna Maria sera, par ailleurs, illustrée par son parent, Simon Bolivar « el Libertador », né à Caracas en 1783 et mort à Santa Marta (Colombie) en 1830.  Le premier fils du couple, François Marie II, naîtra à Plouigneau (Finistère) l’année suivante (1769), François Marie 1er  étant rentré en France. Il est alors affecté à la défense littorale du Trégor, à Lezardrieux d'abord puis à Pleubian. C’est dans ces petites villes bretonnes des Côtes d’Armor actuelles que naissent ses cinq autres enfants, Joseph Vincent, Jacques Pierre Romain, Louise Jeanne Nicole (dite Fanny), Rosalie (dite Rose) et Hilarie.  Il est décédé le 30 décembre 1810.

François Marie Denis de Keredern de Trobriand et sa fille Fanny

François Marie 1er Denis de Keredern de Trobriand
et sa fille Fanny

(tapisserie incrustée de miniatures d'ivoire peintes par Isabey)
(Collection de Trobriand)

 

         Son fils aîné, François Marie II Denis de Keredern de Trobriand,  né à Plouigneau le 30 août 1769, suivit la tradition familiale et servit dans le Grand Corps (voir notice biographique à son nom). En 1808, capitaine de vaisseau, il commandait la frégate l’Amphitrite, appartenant à la division du contre-amiral Hamelin dont la marque flottait sur la Vénus.  Parti de Cherbourg le 10 novembre 1808, en compagnie de la frégate la Junon (commandant Rousseau) et des deux bricks le Cygne et le Papillon, il força l’entrée de la rade de Fort-de-France mais fut tué le 14 février 1809 lors de la défense contre les anglais de Fort-Desaix , fort qui défend l'entrée de la Baie du Carénage. Son navire, la frégate de 40 canons l'Amphitrite, fut détruit et coulé dans la Baie du Carénage à Fort de France. Un escalier du Fort Saint Louis porte encore le nom du capitaine de Trobriand.

De son mariage avec Aimée Adélaïde Boucault de Mélient de Rochedu, François Marie II avait eu un fils, Jean Marie Antoine Adolphe, comte de Trobriand, capitaine d’artillerie, né à Morlaix le 12 juin 1808, décédé à Tours en 1874, marié à Adélaïde Marie de la Rochefoucauld-Bayers, et une fille, Mathilde, épouse d’Aimé Huchet de Cintré. Ils sont, tous deux, morts sans postérité.

Le second fils de François Marie 1er, Joseph Vincent Denis de Keredern de Trobriand, est né à Lézardrieux (Côtes du Nord) le 23 janvier 1773 (voir notice biographique à son nom). A la Révolution, fidèle au roi, il émigre et s'engage dans l'armée des Princes au service de l'Autriche. Il prend ainsi part à tous les combats contre la France avant de faire allégeance à l'Empereur après la victoire d’Austerlitz. Admis en 1806 capitaine dans le régiment de la Tour d'Auvergne, il prend part à toutes les campagnes napoléoniennes qu’il achève comme Colonel et Baron de l'Empire. Baron héréditaire par lettres patentes du 10 mars 1815, officier de la Légion d’Honneur, il est sous la Restauration nommé chevalier de Saint-Louis et termine sa carrière comme Maréchal de Camp honoraire en 1825. Marié le 10 mai 1815 à Tours avec Jeanne Rose Hachin de Courbeville (décédée en 1832), fille de Pierre Jacques Hachin de Courbeville, conseiller auprès du Conseil Supérieur de Port-au Prince (Saint Domingue), il vit à Tours où il meurt en 1840. Il eut de son mariage deux fils, Etienne Anatole, chevalier de Trobriand,  Philippe Régis, baron de Trobriand, et une fille Charlotte Rose qui épousa en 1849 le colonel François-Louis Wogan-Browne, de l’armée autrichienne.

Le fils aîné de Joseph Vincent, Etienne Anatole, chevalier de Trobriand, officier de marine, est mort de la fièvre jaune à Caracas (Vénézuéla) le 18 mars 1843 à l’âge de 24 ans. Il s'y était rendu pour représenter la famille aux obsèques de son cousin Simon Bolivar.

Le second fils de Joseph Vincent, Philippe Régis de Keredern, Baron de Trobriand, est né à Tours le 4 juin 1816 (voir notice biographique à ce nom). Emigré aux Etats-Unis, et marié à New York en 1843 à une américaine, Mary Mason-Jones, naturalisé américain, Régis embrassa, en 1861, pendant la Guerre de Sécession, la cause nordiste. Il commanda, avec le grade de colonel, le 55ème New York de l'armée du Potomac. Promu Général de Brigade en 1866, il fut nommé Gouverneur Militaire de la Louisiane en 1873. Il est l’auteur d'une histoire de la guerre civile américaine  "Quatre ans de campagne à l'armée du Potomac". Rendu à la vie civile, il réside un moment à Brest auprès de sa fille Béatrice, épouse d’un Ecossais naturalisé français, Mr Burnett-Stears. Retourné aux Etats-Unis, auprès de sa fille Jeanne Hélène Marie Caroline Post (1845-1926), il y décède, dans son domicile de Bay Port (Long Island), le 13 juillet 1897. Le baron Régis  a eu deux enfants :

(1)Marie Caroline Denis de Keredern de Trobriand, née à New York en 1845, décédée en 1926, qui épousa successivement les deux frères Post, Albert Kintzing et Charles Alfred. Elle eut plusieurs enfants dont Waldron Kintzing et Régis Henri. Régis Henri Post fut gouverneur de Porto Rico d'avril 1907 à novembre 1909, après avoir été, en 1906, Secrétaire d'Etat du gouvernement de l'île. Il a épousé sa cousine Marguerite de Lagarde, petite-fille de Louis Pierre Marie Auguste Denis de Lagarde.

(2)Béatrice Denis de Keredern de Trobriand, Comtesse de Rodellec, chevalier de la Légion d'Honneur, née à New York en 1850, décédée à Brignogan en 1941, épouse en (1°) John Burnett-Stears (dont 5 enfants),en (2°) en 1900, le comte Olivier de Rodellec  du Porzic.

La première fille de François Marie 1er , Louise Jeanne Nicole Arnalde Denis de Keredern de Trobriand, dite Fanny, née en 1775 à Bréhat, épousa en 1791 le chevalier Barthélémy Régis Dervieu du Villars, (1750-1835), capitaine au Régiment de Bresse (voir notice biographique à ce nom). Elle traverse avec lui les remous de la Révolution, sauve, durant la Terreur, dans des conditions rocambolesques, son mari condamné à mort à Lyon. Après  Thermidor, le couple regagne Paris et Dervieu ayant pu, dans la suite, récupérer ses biens, la jeune et séduisante Fanny se lance dans le tourbillon des fêtes dont la capitale était devenue le centre sous le Directoire. Dervieu du Villars, cependant, s’éloigne de la vie politique et reste à l’écart de Paris. En 1802, Fanny est la maîtresse d’Eugène de Beauharnais dont elle a, selon toute vraisemblance, un fils, né le 2 février 1803, qui fut,  sur l’ordre du Premier Consul, reconnu par Pierre Marie François Denis-Lagarde,  journaliste rédacteur au Publiciste et défenseur au Conseil des Prises (voir notice biographique à ce nom), la mère  étant mentionnée, dans l’acte de naissance, sous le nom, transparent, de Louise Denis. Après la naissance, en 1806, de son troisième fils, Eugène, Fanny fait un voyage en Italie, à Venise en particulier, où elle a apparemment une liaison avec Denis-Lagarde, alors chef de la Police de la Vénétie sous domination française. Cette liaison provoque la colère d’Eugène de Beauharnais, vice-roi d’Italie, et entraîne le rappel en France de Denis-Lagarde (cf. notice biographique le concernant). Elle fut ensuite Dame d’honneur de la Princesse Caroline Murat, reine de Naples. Elle est sans doute décédée vers 1850.

Louise Jeanne Nicole Arnalde Denis de Keredern de Trobriand dit "Fanny"

Louise "Fanny" Denis de Keredern de Trobriand

 

Fanny a eu au total cinq enfants, dont trois fils légitimes :

(1)Auguste Dervieu du Villars, né en 1797, Capitaine de cavalerie.

(2)Louis Pierre Marie Auguste Denis Lagarde, né à Paris 10ème le 2 Février 1803, épouse Marie Victoire Désirée d'Haussy, décédé à Paris en 1863.

(3)Eugène Dervieu du Villars, né en 1806, Maitre des Requêtes au Conseil d'Etat.

(4)  Louise Victoire Santiago, née en 1812, adoptée en 1816 par son oncle "Santiago", alias Jacques Pierre Romain Denis de Keredern de Trobriand et épouse, en 1842, de son cousin Amand Fidèle Jean-Baptiste Denis de Keredern de Trobriand.

(4)  Charles Dervieu du Villars, né en 1815.

Le 3ème fils de François Marie 1er, Jacques Pierre Romain dit"Santiago" Denis de Keredern de Trobriand, Grand Officier de la Légion d'Honneur, est né à Pleubian (22) le 29 Février 1780 et décédé à Brest le 24 Septembre 1867. On trouvera dans la notice biographique le concernant les détails de la vie aventureuse et glorieuse menée, dès l’âge de 9 ans, par Santiago. Marié en premières noces avec Charlotte Henriette Hortense Roussel, il avait, en 1816, adopté sa nièce, Louise Victoire Santiago de Keredern de Trobriand, née le 9 novembre 1812 à Paris, fille adultérine de sa sœur Louise Nicole “Fanny”. Louise Victoire  épousa par la suite, le 25 juillet 1842, son cousin Amand Fidèle Denis de Keredern de Trobriand (né en 1798 et décédé en 1866, fils de Alexandre René Denis de Keredern de Trobriand et de Marie Gabrielle de Ferrande du Vieux-Marché, du rameau B de la branche Keredern). De ce mariage sont issus trois fils : Santiago, Adolphe et Amand Denis de Keredern de Trobriand. Le comte Adolphe (1848-1932) était le grand-père de l’actuel comte Gérard Denis de Keredern de Trobriand, chef de nom. En secondes noces, Jacques Pierre Romain avait épousé, le 9 juin 1836 à Auteuil, Hélène Anne Charlotte de Crévoisier de Vomécourt (1775 – 1869). Ce mariage est resté sans descendance.

 

Gérard Denis de Keredern de Trobriand, Yvonne Baldou & Jean Brichet

Jean Brichet, Yvonne Brichet, Gérard de Trobriand

 

Des deux autres filles de François Marie 1er, Rosalie Renée Marie Claudine de Keredern de Trobriand, née à Pleubian le 7 mai 1777, a épousé en 1793, le général Ange de la Perrière (décédé en 1797) dont elle eût deux enfants Adrian (né vers 1796) et Ange Antoine (né le 3 mai 1797). Elle fréquentait la cour de l'Impératrice Joséphine et , grace à l'influence de cette dernière qui intervint auprès de l'Empereur, son fils aîné put entrer dans une école militaire. On raconte qu'un jour, au cours d'un bal masqué, Napoléon aperçut son pied délicat et dit "je suis certain de connaître ce pied, car je n'en ai jamais vu qu'un comme lui". A quoi elle répondit "Votre Majesté a très souvent admiré mon pied".

Rosalie se rendit pour la première fois en Amérique du Nord vers 1800 à l'invitation du Gouverneur de la Virginie, James Monroe, ancien Ambassadeur des Etats Unis en France en 1794, puis Président des Etats Unis en 1817. En 1803 c'est lui qui fut mandaté par le Président Thomas Jefferson pour négocier avec la France l'achat de la Louisiane par les Etats-Unis. Rosalie de Trobriand était à l'époque propriétaire d'une plantation aux Antilles (La Martinique) qu'elle échangea contre des terres constituant la concession d'Estaing en Georgie.Ces terres étaient situées dans les Comtés de Clarke et de Madison au lieu-dit Hull sur la rivière Trail Creek. Elle s'installa ensuite à Athens (Georgia) en septembre 1810 et fit don d'une partie de ses terres pour créer l'Université de Georgie. Son second mari, Michel Ange Gauvain, riche commerçant parisien, né en France, avait émigré aux Etats-Unis, acquis la nationalité américaine, et fut secrétaire particulier du Président Monroe. Il divorça de Rosalie de Trobriand après 1821. Un fils et une fille naquirent de cette seconde union. Le fils, William, mourut à 13 ans au cours des guerres indiennes qui incendièrent la Georgie. La fille de Rosalie, née le 24 février 1804 dans l'île de La Martinique (Antilles Françaises), Marie Antoinette Claudine Rose Gauvain (décédée le 25 août 1829 à Watkinsville - Georgie USA) épousa en 1819 Robert Raymond Harden, médecin de nationalité américaine. Ange Antoine de La Perrière, fils issu du premier mariage de Rosalie, fut Lieutenant Colonel des Milices de Georgie. Il avait épousé vers 1830 Mary Thurmond dont il eut 9 enfants. Ange Antoine est décédé le 9 novembre 1887.

[Ces renseignements sur Rosalie Denis de Keredern de Trobriand sont extraits du site Web: Ancestry World Tree Project: Tim Conner’s Data base]

La dernière fille de François Marie, Hilarie de Keredern de Trobriand, née également à Pleubian, est morte sans postérité.